S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.

Sans Bach, la théologie serait dépourvue d’objet, la Création fictive, le néant péremptoire.

S’il y a quelqu’un qui doit tout à Bach, c’est bien Dieu.

(Syllogismes de l’amertume, p.797, in Oeuvres, coll. Quarto, éd. Gallimard, 1995)

Source: Cioran.eu

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