Archive

Culte de la semaine


Joe Cocker Live at Woodstock (1969)

Advertisements

Louis Malle, Ascenseur pour l’échafaud, 1958 (Music by Miles Davis)

Malle was already a jazz fan when Jean-Claude Rappeneau suggested to him that Miles, who was in the France for a brief tour, be asked to record the soundtrack; he readily agreed. By creating a relaxed environment in the studio, where the musicians could view main scenes of the film in a loop and then improvise in response to what they saw, Malle clearly understood that little direction was necessary to Miles.

And Miles, with a sympathetic band, including saxophonist Barney Wilen, pianist Ren’ Urtreger, bassist Pierre Michelot and drummer Kenny Clarke, was able to create music with his typical minimal guidance. In fact, with the exception of “Sur l’autoroute,” which was based on the chords to “Sweet Georgia Brown,” Miles provided only the barest sketches of direction. Malle also provided some input, suggesting, for example, a passage of only bass and drums, which was ultimately not used; he also decided, in the final analysis, which takes would be used as final takes.

The whole session took a mere four hours, but the music is magical ()

–John Kelman in All About Jazz

MC Solaar La concubine de l’hémoglobine

_____________

J’ai vu la concubine de l’hémoglobine
Balancer des rafales de balles normales et faire des victimes
Dans les rangs des descendants d’Adam
C’est accablant, troublant, ce ne sont pas des balles à blanc
On envoie des pigeons défendre la colombe
Qui avancent comme des pions défendre des tombes
Le Dormeur du Val ne dort pas,
Il est mort et son corps est rigide et froid

J’ai vu la concubine de l’hémoglobine
Chez le vietmin au Vietnam, sous forme de mines et de napalm
Parce que la science nous balance sa science
Science sans conscience égale science de l’inconscience
Elle se fout du progrès, mais souhaite la progression
De tous les processus qui mènent à l’élimination

Read More

Montreuil: Voynet met en cause la police

m-1247569407

Dominique Voynet, maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), a dénoncé mardi de la part de la police «une démonstration de force totalement inutile qui a généré à son tour le désordre», au lendemain des affrontements qui ont opposé manifestants et policiers dans sa ville.

Entre 250 à 300 personnes protestaient lundi soir contre l’expulsion mercredi dernier de plusieurs squatters qui occupaient une ancienne clinique, au cours de laquelle un homme affirme avoir perdu un oeil à la suite d’un tir de flashball par les policiers.

Un premier face à face tendu s’est produit entre forces de l’ordre et manifestants, non loin de la mairie, durant lequel ces derniers ont tiré à l’aide de mortiers de feu d’artifices et de fusées en direction des gardes mobiles qui n’ont pas répliqué.

()

* Montreuil : le Flash-ball en question (Police et cetera)

De nouveau un homme est touché au visage par un tir de Flash-ball et de nouveau les critiques fondent sur la police : tir à hauteur de tête, distance trop courte, etc. Depuis la vulgarisation de cette arme, les accidents ne se comptent plus. Faut-il en déduire qu’elle n’est pas adaptée au travail de la police ?

Eh bien, au risque de passer pour un provocateur, je ne le crois pas.

Arme conçue pour ne pas tuer, le Flash-ball « super pro », celui utilisé par les forces de l’ordre, a néanmoins été classé en 4° catégorie, comme le fameux revolver MR 73 qui équipait autrefois la police, avant qu’il ne soit remplacé par le Sig 9mm. Mais il est évidemment beaucoup moins dangereux. C’est la raison de son intérêt.

Alors pourquoi tant d’accidents ?

()