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Boris Godunov (La Fura dels Baus)

Una singular reflexión en torno a la tragedia del terrorismo y a la utilización del terror que realiza el sistema. De como, en ocasiones, respondemos al terror con el terror.

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En el 2002 un grupo terrorista checheno ocupó el teatro Dubrovka de Moscú y tomó 900 rehenes, hombres, mujeres y niños. Esta acción descabellada guardaba algunos paralelismos con el Boris Godunov de Pushkin, donde un impostor asalta el poder dispuesto a derrocar a un gobernante corrupto y todos saben que no va a ser mejor que áquel al que pretende suplantar. La respuesta al asalto por parte del gobierno ruso no hizo más que exacerbar lo espantoso de la situación. Los espectadores y sus captores acabaron convertidos en víctimas, inocentes unas, inmoladas las otras.

En este trabajo de La Fura dels Baus se intenta proponer al público una muestra infinitesimal, suavizada por la ficción, de lo que otro público tuvo que esperimentar en un teatro de Moscú. La ficción aparece desdoblada en varios planos: el del terror que impone un grupo terrorista, el del terror que oponen las autoridades como respuesta y el de una obra totalmente alegórica y oportuna, Boris Godunov, que se representa mientras se desarrollan el resto de acontecimientos.

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Pessoa en personne, seul sur scène

C’était hier soir au Théâtre Vidy à Lausanne, sur les rives du Léman, pour la création de Ode maritime de Fernando Pessoa adapté par Claude Régy. L’alliance entre le grand poète portugais et l’un des metteurs en scène les plus puissants qui soient en Europe, nous fait déjà envisager le plus surprenant, sinon le meilleur. Leur alchimie dépend du comédien : c’est Jean-Quentin Châtelain. Le résultat est un vrai choc. Exigeant en ce qu’il exige beaucoup du spectateur. Au fond, il se contente de le tirer vers le haut sans pour autant se payer sa tête, mais c’est devenu si rare que c’est remarquable.

*Ode maritime (Broché) de Pessoa Fernando

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Je veux partir avec vous, je veux partir avec vous, En même temps avec vous tous, Partout où vous êtes allés ! Je veux affronter de front vos périls, Sentir sur mon visage les vents qui ont ridé les vôtres, Recracher de mes lèvres le sel des mers qui ont embrassé les vôtres, Prêter mon bras à vos manoeuvres, partager vos tempêtes, Comme vous arriver, enfin, en des ports extraordinaires ! Fuir avec vous la civilisation ! Perdre avec vous la notion de morale ! Sentir se transformer au large mon humanité ! Boire avec vous dans des mers du sud. De nouvelles sauvageries, de nouvelles révoltes de l’âme, De nouveaux feux centraux dans mon esprit volcanique ! Partir avec vous, me défaire de moi – ah, fous le camp, fous le camp d’ici ! – De mon habit de civilisé, de mes façons doucereuses, De ma peur innée des prisons, De ma vie pacifique, De ma vie assise, statique, réglée et corrigée !

The ‘Producers’ debuts in Germany

Adolf Hitler is returning to the Berlin theater where he watched “The Merry Widow” during World War II, but this time he’ll be on stage, singing “Heil Myself,” swinging his hips and fluttering his eyelashes in Germany’s first production of Mel Brooks’s celebrated musical comedy “The Producers.”

[The manager of the Admiralspalast, Falk] Walter is confident the musical won’t flop in Berlin, even though some critics are wondering whether it should be staged here. “Should one be allowed to laugh about Hitler?” wrote Berliner Morgenpost, a local Berlin daily. Berliner Zeitung, another Berlin paper, wrote, “it remains risky to put this satire about Hitler on the stage in the former Reich capital — even if it has been successful around the world and Jewish people in Tel Aviv laughed about it.”

It remains to be seen how Berlin audiences will respond to the sight of statuesque blonde maidens wearing oversized pretzels and sausages on their heads as the lead tenor stormtrooper sings “Look out, here comes the master race!”